L’homme largement responsable du recul de la banquise arctique

Le, 17 mars 2017

 

L’Arctique a connu l’année dernière ses douze mois les plus chauds depuis le début des relevés de températures dans cette région en 1900.

Ces températures record ont retardé à l’automne le moment où les eaux de l’océan regèlent et ont entraîné une fonte étendue des glaces du Groenland.

Des chercheurs américains ont voulu mesurer la part de l’homme et la part des variations naturelles dans le recul spectaculaire de la banquise. Ils ont modélisé la situation depuis 1979.

Les résultats de leur étude sont sans appel. La part des variations naturelles est de 30 à 50%. L’homme est responsable, via ses émissions de gaz à effet de serre, de 50 à 70%  de la disparition des glaces.

A l’aune de ces résultats on mesure tout l’enjeu de la lutte contre le réchauffement climatique qui passe aujourd’hui par le respect des engagements de l’accord de Paris.

 
Pascal BLANC
Secrétaire national chargé de l’écologie, des transports, de l’énergie, de l’eau

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