Revue de presse
Une dirigeante du Parti radical "déplore" les propos de Guéant, AFP, 3 mars 2012 PDF Imprimer

PARIS, 3 mars 2012 (AFP) - Une dirigeante du Parti radical présidé par Jean-Louis Borloo, Arlette Fructus, a déploré samedi les propos du ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, tenus la veille sur le vote des étrangers "car ils stigmatisent les étrangers".

Dans un communiqué, Mme Fructus, secrétaire générale adjointe du Parti radical, "déplore les propos du ministre de l'Intérieur, hier soir (vendredi, ndlr) en meeting à Velaine-en-Haye, car ils stigmatisent les étrangers aux yeux de nos concitoyens".

"Pour nous, radicaux, l'unité et la cohésion nationales passent par le respect de la personne, par l'égalité en droit et par la prise en considération de toutes les composantes de notre République. A l'approche de notre congrès du 10 mars prochain, nous attendons et serons très attentifs à l'expression du président-candidat sur ce sujet", poursuit-elle.

Accorder le droit de vote aux étrangers est "la porte ouverte au communautarisme" et pourrait conduire à ce que "des étrangers rendent obligatoire la présence de la nourriture halal" dans les cantines, a affirmé vendredi soir le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, lors d'un meeting près de Nancy.

 
Réaction de Jean-Louis Borloo et Laurent Hénart, JT France 2 de Nicolas Sarkozy, mercredi 22 février PDF Imprimer

PARIS, 22 fév 2012 (AFP) Jean-Louis Borloo, président du parti radical et Laurent Hénart, numéro 2: "Nicolas Sarkozy a illustré concrètement la priorité qu'il entend donner au travail et à la moralisation de la vie économique". Tous deux "saluent la poursuite de la réforme du financement de la protection sociale: l'allégement des charges sur les bas salaires, compensé par l'imposition des dividendes et la redistribution de la Prime pour l'Emploi, est une mesure forte en faveur du pouvoir d'achat des salariés les plus modestes". "L'encadrement des rémunérations des hauts dirigeants, l'interdiction des retraites chapeaux et des parachutes dorés sont le signe évident d'une volonté de moraliser la vie économique de notre pays". "Concernant la réforme du RSA, nous saluons le fait que le retour au travail soit assigné comme chantier prioritaire des années à venir mais il ne peut se faire qu'accompagné d'un plan massif de qualification et de formation qui doit être négocié avec les partenaires sociaux" (communiqué).

 
Borloo dément encore sur Veolia et annonce sa candidature aux législatives dans la 21e , mardi 21 février, La Voix du Nord PDF Imprimer

Dans un entretien téléphonique avec la Voix du Nord, l'ex-ministre de l'environnement et député de Valenciennes Jean-Louis Borloo a une nouvelle fois démenti les accusations selon lesquelles il aurait été le bénéficiaire potentiel des manipulations autour de Veolia, pour devenir le patron du grand groupe de distrbution d'eau et de services.

Cet après-midi, Jean-Louis Borloo a même précisé ses dénégations déjà rendues publiques lundi. En expliquant non seulement qu'il n'avait < jamais organisé quoi que ce soit >, comme l'avancait au conditionnel notre confrère Le Monde dans son édition de lundi soir. Mais aussi en ajoutant que pour le siège de PDg de Veolia, < personne n'avait pensé à (lui) ou en tous les cas l'avait exprimé clairement>.

Jean-Louis Borloo a aussi annoncé, dans la foulée, sa candidature dans la 21e aux prochaines législatives. Dans le Valenciennois dont il est redevenu le député après son départ du gouvernement fin 2010, ses amis politiques s'étaient manifestement inquiétés lundi du vide béant à droite provoqué par son éventuelle absence. Sur la 21e circonscription, où il reste plus que jamais incontournable, sa candidature était considérée comme très probable la semaine passée encore, avant le coup de tonnerre Veolia.



 
Réaction de Jean-Louis Borloo à la déclaration de candidature de Nicolas Sarkozy, AFP, 15 février PDF Imprimer

PARIS, 15 fév 2012 (AFP) Jean-Louis Borloo, président du Parti Radical: "Nous avons eu une relation de travail positive. Nous avons donc une capacité naturelle pour se retrouver. Mais pour fédérer des gens différents, il faut accepter qu'ils aient aussi leurs valeurs et un regard différent. Il faut une construction, mais cette construction n'est pas aboutie. Je n'ai rien à négocier, le propre d'une coalition c'est de fédérer forcement des gens différents. Ce ne peut être des alignés. L'emploi est la priorité absolue. Est-ce que globalement nous sommes d'accord sur le chemin à suivre?"  (à l'inauguration de la permanence de Rama Yade à Colombes, dans les Hauts-de-Seine)

 
Chômeurs, homosexuels: Borloo "pas d'accord" avec les propositions Sarkozy , AFP, samedi 11 février 2012 PDF Imprimer

PARIS, 11 fév 2012 (AFP) - Jean-Louis Borloo a exprimé son désaccord avec Nicolas Sarkozy sur le référendum sur les droits des chômeurs et sur les droits des homosexuels, à l'occasion d'un déplacement à Valenciennes du secrétaire d'Etat au Logement Benoist Apparu, a rapporté samedi le Figaro.

"Nicolas prend des positions qui vont m'obliger à réagir. Moi, je ne suis pas d'accord", a tonné vendredi le président du Parti radical lors d'un déjeuner avec une dizaine d'élus locaux de la majorité, dont la sénatrice Valérie Létard et Cécile Gallez, qui fut sa suppléante à l'Assemblée nationale.

L'ancien ministre de Nicolas Sarkozy avait notamment en ligne de mire la question du mariage des couples homosexuels auquel le chef de l'Etat s'est dit opposé.

"Que la droite française se ridiculise autant qu'elle s'était ridiculisée sur le Pacs! Je suis contre la discrimination. L'égalité des hommes est consubstantielle de la laïcité", a-t-il lancé, en répondant à Cécile Gallez, maire de Saint-Saulve, qui lui disait ne pas vouloir personnellement "marier deux hommes". "Mais tu demanderas à ton adjoint de le faire", lui a-t-il rétorqué.

Sur la forme, l'ancien ministre de l'Ecologie, qui avait défendu l'idée d'un virage social du gouvernement sans être entendu, s'est également montré hostile à un référendum sur les obligations des chômeurs proposé par Nicolas Sarkozy.

" Si Mitterrand avait organisé un référendum sur la peine de mort, jamais elle n'aurait été supprimée ", a-t-il argumenté, avant de laisser entendre qu'il n'est pas souhaitable d'interroger les Français sur des questions économiques et sociales comme l'envisage le président, selon les propos rapportés par Le Figaro.

 
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