S'informer
Borloo sur l'Afghanistan : "je ne vois pas d'issue militaire positive", AFP, 21 janvier 2012 PDF Imprimer

PARIS, 21 jan 2012 (AFP) - Le président du Parti radical et ex numéro deux du gouvernement, Jean-Louis Borloo, a dit samedi ne pas voir d'"issue militaire positive" au conflit afghan, et plaidé pour une conférence internationale réunissant les grandes puissances de la région.

Au lendemain de la tuerie perpétrée par un homme portant un uniforme de l'armée afghane, qui a tué quatre militaires français et en blessé huit autres grièvement, M. Borloo était interrogé par Europe 1 sur l'éventualité d'un retrait anticipé des troupes françaises déployées au sein d'une coalition internationale depuis 2001.

"Ma conviction (...), a-t-il déclaré, c'est qu'avoir une bataille militaire de troupes coalisées sur le terrain (...) , sans une conférence internationale et sans un accord avec les populations (...) ne peut pas conduire à une issue militaire positive à ce conflit".

Le député du Nord, ancien ministre de l'Ecologie (2007-2010), a souligné avoir rencontré vendredi Nicolas Sarkozy pour lui exprimer sa position sur ce sujet.

Le ministre de la Défense, Gérard Longuet, a été dépêché sur place par le président Sarkozy dès l'annonce de la tuerie. Il est arrivé samedi à Kaboul où il a assuré que la mission des forces françaises en Afghanistan restait "exactement la même, faire émerger une force stable" dans le pays.

"Si les conditions de sécurité ne sont pas clairement établies, alors se posera la question d'un retour anticipé de l'armée française", avait pour sa part déclaré le président de la République vendredi matin.

 
Borloo note qu'il est "manifestement" davantage entendu par la majorité, AFP, 18 janvier 2012 PDF Imprimer

PARIS, 18 jan 2012 (AFP) - L'ancien ministre et président du Parti radical, Jean-Louis Borloo, a salué mercredi la tenue du sommet social à l'Elysée, notant qu'il était "manifestement" davantage entendu par la majorité sur ses propositions sociales qu'auparavant tout en soulignant qu'il était "libre".

Interrogé par RTL sur le fait de savoir s'il était davantage entendu qu'il y a quelques mois, il a répondu: "manifestement. Ca avance un petit peu".

"J'ai le sentiment qu'il faut aller vers cette politique-là" en faveur de la lutte contre le chômage", comme en 2005 quand il était ministre des Affaires sociales de Jacques Chirac, a-t-il ajouté.

A-t-il réintégré la majorité ? "Je donne mon avis à tout le monde: les partenaires sociaux quels qu'ils soient, les collectivités, le gouvernement de la France en exercice. Point final. Je veux faire avancer ces idées-là", a-t-il éludé.

Alors qu'il était relancé, le député du Nord a lancé: "J'ai dit que j'étais libre et totalement engagé sur les concepts, les idées et les programmes. Pour le reste, j'en parlerai plus tard".

 

 
Réactions Jean-Louis Borloo et Laurent Hénart, sommet social, AFP, 18 janvier 2012 PDF Imprimer

- Jean-Louis Borloo, président du Parti radical: "Je salue l'initiative de ce sommet social, qui constitue une étape positive. Reste maintenant à avoir le financement de tout ça" qui représente "beaucoup plus que les 430 millions d'euros" annoncés par le chef de l'Etat (déclaration à l'AFP)

- Laurent Hénart, secrétaire général du Parti radical: "Je me félicite de la tenue ce jour du sommet social réclamé par Jean-Louis Borloo depuis octobre 2010 (...) Le Parti Radical restera attentif sur le calendrier de mise en place des mesures d'urgence annoncées et sur les modalités de concertation pour les réformes de fond à engager" (communiqué)

 
Laurent Hénart se félicite de la tenue ce jour du sommet social réclamé par Jean-Louis Borloo depuis octobre 2010, 18 janvier 2012 PDF Imprimer

Le Parti Radical, par la voix de son Secrétaire Général, Laurent Hénart se félicite de la tenue ce jour du sommet social réclamé par Jean-Louis Borloo depuis octobre 2010 et qui a permis de réunir l'ensemble des acteurs majeurs que sont les partenaires sociaux. Laurent Hénart, se réjouit  des premières avancées présentées qui répondent aux vraies difficultés du moment et aux demandes des Français. Il précise pour autant que le Parti Radical restera attentif sur le calendrier de mise en place des mesures d'urgence annoncées et sur les modalités de concertation pour les réformes de fonds à engager. Le Parti Radical appelle à nouveau de ses vœux l'examen à l'Assemblée Nationale du "Paquet Justice fiscale" , de Jean-Louis Borloo, qui rapporterait 24 milliards d'euros et pourrait être une source de financement possible des réformes et demande qu'en matière de financement de la protection sociale soit  organisé un "Grenelle de la fiscalité". Ce Grenelle réclamé par Jean-Louis Borloo depuis l'automne 2010, permettrait une remise à plat de notre système et permettrait la mise en place de réformes allant dans le sens de la prospérité économique et du respect de la justice sociale.


" Aujourd'hui, le Gouvernement a répondu à l'urgence en proposant d'allouer notamment une enveloppe de 150 millions d'euros pour la formation des chômeurs. Avec des taux de formation très faible (8% en 2009 et un chômeur sur deux qui en fait la demande), il était nécessaire de franchir ce pas pour permettre enfin aux ressources humaines disponibles dans notre pays de retrouver le chemin de l'emploi. Nous sommes également satisfaits des décisions prises pour favoriser l'entrée dans la vie active des jeunes. Concernant les réformes de fonds annoncées dont celle de la formation professionnelle, nous accordons toute notre confiance à Gérard Larcher, qui saura rassembler les acteurs et parvenir à un consensus en alliant écoute et fermeté. Sur le mode de financement des actions qui pourraient être engagées, nous demandons une nouvelle fois au Gouvernement d'inscrire à l'ordre du jour de l'Assemblée Nationale, la proposition de loi , " Paquet Justice fiscale" de Jean-Louis Borloo, déposée en décembre et qui rapporterait 24 milliards d'euros, fondée sur la mise en place de taxe sur les transactions financières, la suppression de la niche "Copé" ...
Enfin, dans le cadre des réformes de fonds qui pourraient être engagées pour garantir à notre pays plus de justice fiscale, nous demandons à nouveau l'organisation d'un Grenelle de la Fiscalité que Jean-Louis Borloo appelle de ses vœux depuis l'automne 2010. En rassemblant les acteurs, en travaillant ensemble pour que cessent enfin les injustices et en rétablissant l'équilibre entre la fiscalité du travail et le fiscalité du capital, le Gouvernement défendrait, ce qui est impératif dans la situation actuelle de notre pays, l'exigence d'une France Juste où la nécessite de retrouver la prospérité économique est indissociable de la justice sociale." a déclaré Laurent Hénart.
 
Sommet social: Borloo veut "un plan massif d'activité partielle", AFP 18 janvier 2012 PDF Imprimer

PARIS, 18 jan 2012 (AFP) - Jean-Louis Borloo, président du Parti radical, a indiqué mercredi, avant l'ouverture du sommet social à l'Elysée, qu'il en attendait "un plan massif d'activité partielle", financé par l'abandon de la "niche Copé".

"Qu'est-ce que j'attends de ce sommet ? Un plan massif d'activité partielle, financé de manière publique, avec une nouvelle ressource qui est la fin de la niche Copé, qui nous rapporterait 5 milliards", a lancé l'ancien ministre sur BFMTV-RMC.

Comme on lui objectait que le gouvernement n'en voulait pas, il a lancé: "Attendez de voir, attendez de voir la fin de la journée !"

Créée le 1er janvier 2007, la "niche Copé", est une exonération d'impôt sur les plus-values à long terme sur la cession de filiales et de titres de participation.

"Le LBO, vous savez, ce truc invraisemblable qui pille les PME, enfin bref, les fonds de pension, à nouveau 5 milliards, ça fait 10 milliards", a poursuivi M. Borloo. Le LBO (Leverage buy out) est le rachat d'une entreprise à crédit par l'endettement.

L'ancien ministre a aussi insisté sur "le plan de formation, de mise à disposition des demandeurs d'emploi, des outils de formation professionnelle".

"Moins de 10% des demandeurs d'emploi accèdent à la formation professionnelle", a-t-il déploré. Il souhaiterait notamment un plan immédiat de rattrapage pour "les adultes qui ont des problèmes en lecture, écriture et accès à internet, il y en a trois millions".

Enfin M. Borloo réclame un effort puissant sur la production de logements et la garantie de location.


--

 
Jean-Louis Borloo veut poursuivre les agences de notation, Reuters, 18 janvier 2012 PDF Imprimer

PARIS (Reuters) - Le député du Nord Jean-Louis Borloo envisage une action en justice contre les agences de notation ayant attribué depuis 2003 la note de crédit AAA, la meilleure possible, aux structures de titrisation portant des prêts dits "subprimes", accusées par les experts d'être à l'origine de la crise de 2008.

"La grande crise que nous avons connue et qui a ruiné nos économies (...), elle est venue parce qu'un monde spéculatif s'est mis en place", a déclaré mercredi l'ancien ministre de l'Ecologie de Nicolas Sarkozy sur RMC.

"Ces entreprises de notation ont été des acteurs spéculatifs pendant des années. Il y a des règles dans notre pays de responsabilité civile et (il faut) que des tribunaux nomment des experts pour évaluer les conséquences du travail de ces agences. On leur demande de réparer leur préjudice", a-t-il ajouté.

Jean-Louis Borloo n'a pas précisé les modalités de sa démarche mais a souligné que l'agence Standard & Poor's, qui a décidé la semaine dernière d'abaisser les notes de neuf pays de la zone euro, ferait partie des entités éventuellement poursuivies.

 
Sommet social et TVA sociale: Borloo ne veut pas d'une hausse supérieure à 1,5%, AFP, 17 janvier 2012 PDF Imprimer

PARIS, 17 jan 2012 (AFP) - L'ex-ministre et président du Parti radical, Jean-Louis Borloo, s'est opposé mardi à une hausse de la TVA supérieure à 1,5%, a-t-il déclaré mardi à la veille du sommet social.

"Je suis assez réservé sur la TVA. En tous cas, si cela doit être fait, ça doit être petit", a déclaré M. Borloo sur La Preuve par Trois/Public Sénat/AFP.

"Il n'y a aucun effet sur le pouvoir d'achat jusqu'à 1,5% (de hausse). Au-delà, il y a un énorme effet", a-t-il estimé.

"La priorité des priorités c'est de renforcer les capacités de Pôle Emploi", a-t-il affirmé, plaidant aussi pour une "garantie locative universelle" qui libérerait "un million de logements inoccupés". "Tous les précaires vont pouvoir en bénéficier", a-t-il assuré.

 
«DébutPrécédent12345678910SuivantFin»

Page 8 sur 88
Permalien : Twitter Favicon Facebook Favicon Google Bookmarks Favicon
1er tour des élections Suite...
2nd tour des élections Suite...


QUESTIONS RADICALES

Manifeste(ment) Radical

COMMISSIONS